Une galerie de la mine de Sado, dans la préfecture de Niigata, au Japon. © Agence de presse Yonhap
Par Uyen Nguyen
Le Comité du patrimoine mondial recommande au Japon de mieux présenter l’histoire du travail forcé des Coréens à la mine de Sado. Cette recommandation s’inscrit dans un projet de décision élaboré sur la base du rapport de conservation du Japon, diffusé le 15 juillet aux États membres, en amont de la 48e session du Comité.
© Capture d’écran du site officiel du Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO
La mine de Sado, autrefois le plus grand site d’extraction d’or du Japon, a été exploitée durant la guerre du Pacifique (1941-1945) pour fournir des ressources de guerre. Plus de 1 500 Coréens ont été contraints d’y travailler.
Au moment de son inscription au patrimoine mondial, lors de la 46e session du Comité, le Japon s’est engagé, à la demande de l’UNESCO, à présenter cette page d’histoire dans un espace d’exposition situé près de la mine. L’expression « travail forcé » n’y est toujours pas mentionnée.
uyen81@korea.kr