Le ministre de la Justice Jung Sung-ho (à droite) pose avec le président de l'Université nationale de Séoul, Ryu Hong-lim, au complexe gouvernemental de Gwacheon, le 5 décembre 2025. © Ministère de la Justice
Par Margareth Theresia
Une trentaine d’universités coréennes participeront au programme K-Star Visa Track, qui octroie le statut de résident (visa F-2) aux étudiants étrangers titulaires d’un master ou d’un doctorat en sciences et ingénierie, sur simple recommandation du président de leur université et sans condition liée à leur emploi. L’annonce a été faite par le ministère de la Justice ce 5 décembre.
Mis en place en 2023 pour freiner la fuite des cerveaux, ce dispositif permet à ces étudiants notamment de réduire à trois ans (au lieu de six) le délai d'obtention de la résidence permanente (visa F-5) et de faciliter leur acquisition de la nationalité coréenne. À l’origine, il ne concerne que les personnes inscrites dans un cursus de master ou de doctorat de cinq universités spécialisées, dont l’Institut supérieur coréen des sciences et technologies (KAIST), l'Université nationale des sciences et technologies (UST) et l’Institut des sciences et technologies de Daegu Gyeongbuk (DGIST).
Sont désormais éligibles les étudiants de 27 universités supplémentaires, dont les universités nationale de Séoul, Yonsei, Korea ou Kyung Hee. Toutes participent à la phase 4 du programme de bourses Brain Korea 21 du ministère de l’Éducation, centré pour la période 2020-2027 sur le thème Glocal Conflict Management for an Inclusive Society.
« Les universités et le gouvernement mettront en place un système de coopération étroite afin que les talents de haut niveau, qui façonneront l’avenir des sciences et des technologies en Corée, puissent s’installer durablement dans le pays et produire des résultats de recherche de haute qualité », a déclaré le ministre de la Justice, Jung Sung-ho.
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