Un cliché de la Terre vue depuis la Lune, prise par la sonde lunaire de conception coréenne Danuri. © Korea Aerospace Research Institute
Par Lee Da Som
La Korea AeroSpace Administration (KASA) présente deux de ses principaux projets à l'occasion de la 46e assemblée scientifique du Comité de la recherche spatiale (COSPAR), qui se tient à Florence, en Italie, jusqu'au 9 août.
Le premier, dévoilé le 3 août, concerne le système coréen de surveillance de l'espace K-SSA. Ce programme, lancé cette année et prévu jusqu'en 2030, vise à détecter les risques de collision entre satellites en orbite basse (entre 500 et 600 km d'altitude), où évoluent notamment de nombreux satellites d'observation et de défense. Il intégrera également des technologies d'intelligence artificielle pour le traitement et l'analyse des données de surveillance.
La KASA présentera également, le 9 août, son programme d'exploration de l'héliosphère, mené jusqu'en 2030. Celui-ci prévoit le développement d'une sonde destinée à observer les vents solaires et le champ magnétique terrestre dans l'espace cislunaire, c'est-à-dire entre la Terre et l'orbite de la Lune, une région encore peu étudiée. Les données recueillies devraient améliorer les prévisions de l'environnement spatial en permettant d'anticiper les phénomènes susceptibles d'endommager les satellites ou de mettre en danger les astronautes.
En marge de la conférence, la KASA doit également échanger avec plusieurs agences spatiales étrangères afin de renforcer la coopération internationale.
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