Tomás Ojea Quintana, rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme, présente ses enquêtes sur la situation des Droits de l’Homme de la Corée du Nord.
Par Lee Hana et Cho A-la, photo Jeon Han
Tomás Ojea Quintana, rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme, a souligné que le gouvernement sud-coréen doit continuer de faires des efforts afin de relancer le dialogue avec la Corée du Nord pour que les problèmes liés aux droits de l’Homme de Pyongyang puissent être résolus.
Tomás Ojea Quintana qui a visité la Corée afin de collecter des informations sur la Commission d'enquête sur la situation des droits de l'Homme en Corée du Nord, qui sera présentée à l’assemblée générale des Nations Unies au mois de septembre, a discuté des situations de Pyongyang avec le ministère des Affaires étrangères, le ministère de l’Unification et le ministère de la Justice de Corée du Sud.
Le rapporteur spécial a souligné qu’il « soutient les mesures que Séoul a prises vis-à-vis de la Corée du Nord » et que « les solutions qui se concentrent sur l’homme » doivent être adoptées dans une situation comme aujourd’hui où les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et plusieurs facteurs politiques et économiques s’entremêlent.
Quintana a également présenté les données concernant les ressortissants nord-coréens qu’il a rencontrés. En déclarant que les citoyens nord-coréens sont privés de leurs droits, il s'est déclaré profondément préoccupé par le fait que les ressortissants nord-coréens qui sont rapatriés de force sont condamnés à un travail forcé sans procédure judiciaire ou envoyés dans des camps de prisonniers politiques. Il a également transmis ses inquétudes sur le fait que d’offrir un pot-de-vin aux fonctionnaires pour avoir accès aux droits fondamentaux tels que le traitement médical est devenu habituel pour les Nord-Coréens .
hlee10@korea.kr