Le Prix Goldman pour l'environnement 2026 a été attribué à six femmes pour la première fois de son histoire. De gauche à droite, la Nigérianne Iroro Tanshi, la Coréenne Kim Borim, l’Américaine Alannah Acaq Hurley, la Colombienne Yuvelis Morales Blanco, la Papouane-Néo-Guinéenne Theonila Roka Matbob et l’Anglaise Sarah Finch. © Compte Facebook de la Goldman Environmental Foundation
Par Charles Audouin
La militante écologiste Kim Borim a remporté le Prix Goldman pour l’environnement 2026. Les lauréats de ce prix, décerné chaque année à des militants écologistes issus de six grandes régions du monde, ont été annoncés le 20 avril. Il s’agit de la deuxième fois qu’un Coréen reçoit cette distinction, après Choi Yul, président de la Korea Green Foundation, en 1995.
Kim Borim et son organisation, Youth 4 Climate Action, ont contribué à une décision de la Cour constitutionnelle coréenne reconnaissant que l’absence d’objectifs de réduction des gaz à effet de serre pour la période 2031-2049 constituait une violation des droits environnementaux des générations futures.
À la suite de cette décision, le gouvernement a établi des objectifs juridiquement contraignants de réduction des émissions pour la période 2031-2049, dans le cadre de son objectif de neutralité carbone d’ici 2050. En novembre dernier, il a également fixé un objectif national visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 53 à 61 % par rapport aux niveaux de 2018 d’ici 2035.
caudouin@korea.kr