Société

06.12.2024


L’Institut de recherche en santé publique et environnement de Séoul (SIHE) effectue un examen post-mortem des animaux pour déterminer la cause de leur mort. © Municipalité de Séoul

Un employé de l’Institut de recherche pour la santé publique et l'environnement de la ville de Séoul (SIHE) effectue un examen post-mortem des animaux pour déterminer la cause de leur mort. © Municipalité de Séoul



Par Gil Kyuyoung

Des examens post mortem chez les animaux pour déterminer une potentielle maltraitance. C'est le projet de l’Institut de recherche pour la santé publique et l'environnement de la ville de Séoul (Seoul Research Institute of Public Health and Environment, SIHE), a annoncé la municipalité de la capitale coréenne ce 6 décembre.

Une autopsie et des tests de toxicité sont effectués lorsqu’un cas de maltraitance animale est suspectée par la police. Une enquête a déjà été lancée dans le cadre de la mort de deux chats.

Le SIHE héberge depuis l'année dernière une salle d’autopsie et un laboratoire de pathologie pour animaux. Un protocole d'accord a été signé cette année avec l’hôpital vétérinaire de l’université Konkuk pour mettre en place un système de diagnostic par vidéo.

« Les animaux étant devenus les membres de nombreuses familles coréennes, l'Institut continuera de faire de Séoul une ville heureuse et sûre tant pour les hommes que pour les animaux», a déclaré Park Ju Sung, le directeur du SIHE.

gilkyuyoung@korea.kr